L’assemblée générale que nous avons tenue à Paris à la mi-octobre, avec une cinquantaine de participants et 165 pouvoirs envoyés a montré que notre association se portait relativement bien. Nous sommes plus de 420 membres, nos finances sont saines et vous pourrez lire dans cet Arc En Ciel le compte-rendu de cette assemblée générale qui vous en dira plus sur l’ensemble de nos activités. Est-ce à dire pour autant que tout est parfait ?

Certainement pas.

 

Une association d’anciens voit disparaître chaque année - c’est, hélas, la loi du genre - un certain nombre de ses adhérents (nous ne manquons pas de vous les signaler) et elle ne peut se pérenniser que si de nouveaux membres viennent renforcer ses rangs. A cet égard, avec un peu plus d’une quinzaine de nouveaux adhérents, l’année 2006 est une « petite année ».

 

Notre revue Arc En Ciel, à laquelle nous apportons tous nos soins pour la rendre la plus intéressante possible, est le lien principal entre nous tous, et, pour ceux qui l’ont demandé, la réception des excellentes revues que sont « Atmosphériques » et/ou « METMAR » permet de ne pas se couper de l’activité météorologique développée notamment par Météo-France.

Mais Arc En Ciel est aussi diffusée dans tous les services de Météo-France et peut donc être lue par tous les « actifs » établissant ainsi une passerelle entre ceux-ci, qui sont potentiellement nos membres de demain, et retraités.

 

Tous les actifs, proches de la retraite, peuvent, par anticipation, dès aujourd’hui, rejoindre nos rangs comme nos statuts le leur permettent. A ceux là, je dis que notre association, ce n’est pas seulement un réseau d’amitié entre d’anciens collègues : à l’AAM, nous avons aussi pour ambition de travailler au rayonnement de la météorologie et pour cela, entre autres, nous nous tournons délibérément vers les jeunes : vers les jeunes de Météo-France en les invitant, à la fin de leur formation d’ingénieur des travaux ou de technicien supérieur, à se porter candidat pour notre « prix Patrick Brochet » (voir page  de ce bulletin) ; ers les jeunes scolaires de l’Education nationale, notamment en intervenant dans leurs établissements afin de leur faire connaître la météorologie et de les y intéresser.

Alors vous, qui n’avez peut-être pas envie de ne devenir que des « anciens combattants » de Météo-France, nous vous disons, qu’en rejoignant l’AAM, demain et pourquoi pas aujourd’hui, vous aurez la possibilité, avec les moyens financiers qui vont avec, de vous tourner ainsi vers les jeunes pour leur transmettre vos acquis, votre expérience et votre enthousiasme.

Une bonne année 2007 à toutes et à tous.

 

Pierre Chaillot